Conseils pour mariage (6)

L’harmonie entre les conjoints est indispensable pour la réussite de la vie commune.
Parmi les facteurs fondamentaux qui participent à cette harmonie, nous trouvons la présence d’une base culturelle commune.
Ainsi, la similarité de culture, de méthode de pensée, et de mode de vie facilite l’harmonie entre les conjoints. C’est pourquoi il est recommandé que les deux conjoints soient d’une même origine, d’une même culture et d’un même rang et milieu social.
A titre d’exemple, la majorité absolue de mes amis et même des amis de mes amis qui ont grandi dans leurs pays d’origine et qui se sont mariés avec une française ou une arabe née en France, n’est pas satisfaite dans sa vie quotidienne. Ils conseillent d’éviter ce type de mariage.
Cela est dû à la grande différence de mentalité et de mode de vie entre les deux conjoints. Bien sûr, les exceptions existent toujours.
D’après ce qui vient d’être exposé, il est donc justifié et logique de choisir son conjoint selon sa nationalité et son origine.
Cependant, il n’est pas possible d’appliquer cette logique sur les personnes nées en France et qui n’ont plus de relations avec leurs pays d’origine, car leur mentalité et mode de vie sont différents de ceux de leurs pays d’origine.
Malgré leurs origines différentes, ces personnes ont donc une culture identique et un mode de vie très proche. C’est pourquoi, ici, une différence d’origine ne peut pas constituer une cause évidente de refus car dans ce cas, les conjoints appartiennent à une même société et une même culture.
wallah a’lam
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Conseils pour mariage (5)

Cherchez une personne qui apprécie et valorise vos talents et vos capacités.
Cherchez une personne qui partage vos ambitions et qui voit votre réussite comme étant sa propre réussite.
Cherchez une personne qui souhaite être fière de vous au niveau personnel et social.
 
#mariage #hlel

Du rejet des paroles qui s’opposent à la Chari’a

L’imam al Rawwâss a dit :
« J’ai prêté allégeance au rejet de toute parole rapportée des awliya qui, en apparence, est en contradiction avec la législation et qui ne bénéficie pas d’une interprétation correcte.
En effet, la préservation de la législation est plus importante que la sauvegarde des paroles de Zayd, de ‘Amr, de Khâlid ou de Bakr. C’est la méthodologie de notre cheikh l’imam Ahmad al-Rifâ’î.
Certes, le rejet des paroles rapportées des awliya qui est en contradiction avec la législation ne signifie pas leur rejet ou l’ignorance de leur droits et de leur rang. Mais c’est plutôt un soutien de leur rang de sainteté et une protection des fondements de leur voie …
La wilâya est l’allégeance pour Allah, c’est à dire pour Ses ordres divins, et la voie n’est que la voie légitimée par la religion … L’imam Ahmad al-Rifâ’î a dit : Toute tariqa qui contredit la législation est une hérésie. ».
Ces belles paroles ne sont pas simplement des prétextes derrière lesquelles on se cache afin de légitimer le tasawwouf.
Il faut que les shouyoukhs spécialisés les mettent en pratique pour être honnête avec eux-mêmes, avant de l’être avec les autres. Chez les soufis, il y a beaucoup de paroles et de choses qui doivent être juridiquement LAPIDÉES, notamment leurs propres textes et arguments juridiques.
Wallah a’lam

Droits et obligations entre époux (4)

La finalité du mariage est la préservation du croyant en satisfaisant son désir corporel ainsi que la constitution d’une famille pieuse. Ces deux finalités doivent être l’objectif de chaque contractant, l’époux et l’épouse.
 
Ainsi, chaque époux a droit à la satisfaction physique de son conjoint afin d’assurer sa préservation et la satisfaction de son désir. La relation entre les deux conjoints est quantitativement laissée au consentement des deux parties. S’ils veulent, ils peuvent le faire autant qu’ils le souhaitent, de façon « illimitée ». Cependant, lorsqu’une des deux parties demande une limitation minimale ou maximale, dans ce cas, un seuil est imposé comme obligation juridique sur chaque conjoint. En fait, tout est réglé par la charia et aucun comportement animal n’est admis !
 
Ainsi, si la femme prétend que le mari lui demande beaucoup de fois par jour, ou si l’homme prétend que la femme ne le satisfait pas suffisamment, un seuil juridique est déterminé pour ce cas. Ce seuil est de deux fois par jour. Alors, la femme est obligée d’accepter cela pour deux fois par jour et l’homme est obligé de ne pas demander plus de deux fois par jour.
 
Par contre, si la femme prétend que le mari ne la satisfait pas suffisamment dans ce cas, le seuil juridique est d’une fois tous les quatre jours. Ici, le mari est obligé juridiquement de satisfaire sa femme selon ce seuil comme minimum. Ce seuil est basé sur la considération de donner à chaque épouse une relation quotidienne, en considérant que si l’homme avait quatre épouses, le droit de chacune d’elle serait d’un jour sur quatre. Donc, le droit minimal de l’épouse est d’une fois tous les quatre jours même si elle est la seule épouse.
 
Soyez miséricordieux envers vous même et envers vos conjoints. Essayez toujours de dépasser les seuils juridiques et accomplissez pleinement vos devoirs religieux pour avoir plus de récompenses.
 
Je rappelle que lorsque la femme ne satisfait pas assez son époux, cela constitue une cause très légitime pour qu’il épouse une seconde.
 
Wallah a’lam

Un prodige du cheikh Abdel Karîm al-Mudarris

Parmi les références et les bénédictions d’Allah pour la communauté durant le dernier siècle, nous trouvons par exemple l’éminent savant d’Iraq et sa référence ultime, le professeur des professeurs, le juriste, le muhaddith, l’exégète, le fondamentaliste, le linguiste, le littéraire, le Muftî d’Iraq le cheikh Abdel Karîm al-Mudarris surnommé, Abdel Karîm Bayyâra (1905-2005/1323H-1426H).  Il a rédigé plus d’une centaine d’ouvrages de référence en arabe, en Kurde et en Persan.
Un de ses étudiants, le muftî d’Iraq cheikh Râfi’ al-Rifâ’î a raconté un de ses prodiges en disant :
Lorsqu’il a commencé à rédiger sa fameuse exégèse (tafsir) du Coran qui est en sept volumes, il avait environ quatre-vingts ans ou plus.
Je me suis dit dans mon coeur : Il est devenu trop vieux, comment pourrait-il terminer un tafsir du Coran ?
Puis je ne l’ai pas vu durant deux ou trois jours – le rapporteur [disciple du cheikh Râfi’ al-Rifâ’î] a oublié le nombre exact de jours.
Lorsque je l’ai rencontré il m’a dit : Ô mon père (pour désigner plutôt mon fils), sais-tu où j’en suis ?
J’ai répondu : Non ô mon cheikh.
Il m’a donc répondu : Je suis arrivé à la moitié de sourat al-Kahf (la Caverne).