L’amoureux est sourd à toute critique

Beaucoup hurlent en cette période sur le sujet de la célébration du Mawlid. Depuis longtemps, nous avons dépassé le sujet d’autorisation de manifester notre amour pour lui ﷺ. Les savants disaient :
« L’amoureux est sourd à toute critique ».
Nous réfléchissons plutôt aux manières de célébrer cette heureuse occasion.
Lisons-nous sa noble biographie ﷺ auprès d’un recueil de hadith comme fut la tradition des muhaddithîn ??
Méditons-nous sa noble biographie ﷺ compilée par les savants spécialistes ?
Chantons-nous sa noble biographie ﷺ rédigée en poésie par ses amoureux ?
Organisons-nous une assemblée pour le louer ﷺ comme Le Coran nous l’a demandé ?
Devrions-nous plutôt donner aux pauvres en amour pour Allah et son Messager ﷺ ?
Une infinité de bonnes actions œuvrant pour le bonheur de soi et d’autrui à engager à tout moment et notamment durant cette occasion bénie.
Quoique nous fassions, nous n’arriverons jamais à lui accorder son mérite qui dépasse toute joie possible.
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Régime matrimonial en islam en cas de divorce

Question :
En cas de divorce comment se passe la répartition des biens (véhicule, domicile, etc)? La femme a-t-elle le droit à la moitié ou pas?
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Réponse :
En droit civil, les mariés doivent choisir au moment de la conclusion du contrat de mariage la nature du « Régime matrimonial » applicable en cas de divorce ou de séparation. Ainsi, ils peuvent choisir entre :
– un des régimes communautaires où les biens du couples deviennent des biens communs
– un des régimes séparatistes où chacun conserve ses propres biens et répond à ses propres dettes. Ces régimes sont à indépendance relative (régime de Participation aux acquêts) ou absolue (régime de la Séparation des biens).
 
En Islam, les deux mariés conservent l’indépendance de leur patrimoine et de leurs biens. Cette indépendance est stricte et absolue couvrant les biens acquis ou cédés avant, durant et après le mariage. C’est ce qu’on nomme en droit civil « régime de séparation des biens » qui est un type des régimes séparatistes, à savoir la forme de l’indépendance absolue entre les deux patrimoines.
 
Ainsi, les époux répartissent, en phase de divorce, les biens dans lesquels ils ont participé ensemble et ce, dans la proportion de la participation de chacun d’eux.
Cet avis est unanime entre les quatre écoles.
 
Quant au cas de la présence d’un accord de mariage dans lequel les deux ont choisi un régime communautaire. Dans ce cas, ils sont dans l’obligation d’appliquer la séparation absolue des biens. Quiconque des deux époux prend selon ce régime un bien de l’autre époux commet un péché. Ce bien lui est haram.
 
Wallah ‘alam.
couple getting divorced

couple getting divorced

Honneur du jour de la naissance du Prophète ﷺ

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Il est né durant le mois de Rabî’ al-Awwal de ‘âm al-fîl [l’an de l’éléphant] d’après l’avis le plus probant, un lundi.
 
C’est un lundi qu’il est né ﷺ, non un vendredi, ni durant les mois sacrés. Ainsi, une date ordinaire du calendrier s’est vue honorée du fait même de sa naissance ﷺ, tandis qu’il, ﷺ, a été placé au-dessus de la nécessité d’être honoré en naissant dans le cadre des dates sacralisées par Dieu.
L’imam as-Sâwî.
صلى الله عليه وسلم

Les criminels de traduction des œuvres islamiques

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Les commerçants de livres se réunissent avec les commerçants des paroles et des phrases pour nous vomir des traductions honteuses et des livres mutilés. Ces criminels cumulent à leur crimes un autre : ils profitent du grand besoin des musulmans francophones d’accéder aux sciences islamiques. Ainsi, ils fraudent tous les critères scientifiques et dépassent toutes les limites morales et professionnelles dans leurs activités.
 
De plus, le problème actuel découle d’une crise de « goût » à cause de la ‘ujma (manque de maîtrise de l’arabe) frappant les sociétés arabes, en se cumulant avec la situation particulière des musulmans en France. Cet absence de « goût » et la situation de non-arabophonie dans les pays arabes pousse les chômeurs à traduire sans connaissance des sciences islamiques ni de la langue arabe soutenue, les œuvres islamiques. C’est pourquoi nous remarquons l’apparition de ces chômeurs venant de toute spécialité et pensant que les sciences islamiques et la langue arabe sont des biens mubâh pour tout le monde. Visant à toucher des sous au détriment de l’islam, des sciences islamiques et des musulmans francophones, ces intelligents aggravent la situation des musulmans et rendent leur vie plus difficile.
 
Voilà un nouvel échantillon de crimes commis par l’alliance des éditeurs et des traducteurs, voire les traîtres de ces nobles métiers. L’oeuvre objet de trahison est le fameux recueil de hadith juridiques intitulé : «Bulûgh al-Marâm», de l’imam Ibn Hajar al-Asqalânî. Cette traduction est réalisée par un certain Barae Faye, révisée par Muhammad al-Ameen bin Ibrahim, publiée par Maktabt Dârussalam (Arabie Saoudite, Royaume Uni, Pakistan).
 
Ce travail est rempli de catastrophes au niveau sémantique comme des contresens et des traductions farfelues. Il nous semble que les traducteurs n’ont aucune culture religieuse et aucune connaissance de la langue arabe soutenue. Ils traduisent les mots et les phrases de l’ouvrage selon ce qui leur conviens, d’après leur niveau linguistique médiocre, voire absent. Ils se basent sur les premières significations qui sonnent dans leurs têtes et recourent aux mots proches présents dans les dialectes contemporains même s’ils sont différents des mots du textes. Il est possible aussi qu’ils traduisent en se basant sur google traduction, qui peut donner des meilleurs résultats !!
 
Je présente le hadith suivant comme échantillon de ces problèmes :
«لا تغلوا فان الغلول عار و نار على أصحابه»
Le traducteur et son ami réviseur ont présenté le hadith suivant : « n’exagérez pas car l’exagération mène à l’enfer ». Ils ont pensé que le hadith parle de ((ghuluww)) !
 
Par contre, le hadith traite le ghulûl qui est le fait de prendre des biens injustement, notamment par les gouverneurs, les fonctionnaires et les combattants pour ce qui est entre leurs mains. Ainsi, la traduction du hadith doit être :
« Ne prenez pas injustement les biens qui vous sont confiés car c’est une honte et un feu [le jour de résurrection] sur ceux qui le font ».
 
Une infinité d’exemples existe dans ce travail.
 
J’implore Allah de les juger par Sa Justice pour ce qu’ils ont commis.
 
Espérant que cette publication arrive à ces traîtres/traducteurs ainsi qu’à l’éditeur.
 
Allah est Le seul Témoin.