Comment adorer Allah

Un des Saints a dit :
Celui qui adore Allah que par l’amour est un hérétique (Zindîq),
Celui qui adore Allah que par la peur est un harûrî
Celui qui adore Allah que par l’espérance est un murji’
Celui qui adore Allah par l’amour, la peur et l’espérance est un croyant unifiant.
قال بعض العارفين : مَنْ عَبَدَ اللَّهَ بِالْحُبِّ وَحْدَهُ فَهُوَ زِنْدِيقٌ ، وَمَنْ عَبَدَهُ بِالْخَوْفِ وَحْدَهُ فَهُوَ حروري* ، وَمَنْ عَبَدَهُ بِالرَّجَاءِ وَحْدَهُ فَهُوَ مُرْجِئٌ ، وَمَنْ عَبَدَهُ بِالْحُبِّ وَالرَّجَاءِ وَالْخَوْفِ فَهُوَ مُؤْمِنٌ مُوَحِّدٌ
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La harûriyya est un groupe des kharijites.

Allah préserve Ses gens

Devenu très vieux, un Ŝayḣ référence en lectures coraniques a perdu son ouïe. Il n’entendait plus ce que disent les gens. Cependant, il entendait parfaitement la lecture du Coran et a continué à l’enseigner jusqu’à son décès en corrigeant les fautes minutieuses pour ses étudiants.
Qu’Allah nous rend parmi les gens du Coran.
par Dr. Abû Zakariyya al-Hussaynî Posté dans Non classé

L’ascète et le musicien

Dans notre ville, un vieil homme connu pour sa piété et son accrochement à l’application de la religion vivait dans son propre monde entre le Coran, l’adoration d’Allah, son travail et l’aide des gens qui sont dans le besoin. Les gens le nommaient « cheikh » en guise de respect malgré qu’il ne soit pas un savant.

Cependant, il est connu aussi pour être dur envers lui-même ainsi qu’envers les gens en ce qui concerne la transgression de la loi divine.

Près de chez lui habitait un monsieur qui étudiait la musique au Conservatoire national de la musique. Le souci c’est que ce musicien était d’une famille très pratiquante et impliquée dans la religion. En plus, une certaine relation familiale le rattache à ce cheikh ascète précité.

Sur son chemin vers le centre ville, il passait près de la maison du musicien. Chaque fois qu’il le rencontrait, le cheikh lui chantait une chanson particulière :

« Qui est ton Seigneur ?

Tirilam Tirilam

Quelle est ta religion ?

Tirilam Tirilam »

Puis, il continuait son chemin. En fait, il ne parlait avec ce musicien qu’en lui chantant ces phrases ni plus, ni moins. Avec le temps, ce musicien s’est rendu compte de la véracité de ce message et de sa profondeur. Ce cheikh lui a fait comprendre que son chemin de la musique ne faisait que le ramener vers la falaise de l’Enfer. Il s’est donc repenti et est devenu un homme droit.

par Dr. Abû Zakariyya al-Hussaynî Posté dans Non classé

L’imam an-Nawawī

 

Biographie de l’imam an-Nawawī

 

C’est l’imam, le noble savant, l’érudit, le spécialiste de hadith, l’ascète, l’étendard des saints, ŝayḣ al-islam, Muḥyiddīn, Abū Zakariyyā, Yaḥyā bin Ŝaraf bin Murrī an-Nawawī al-dimaŝqī aŝ-Ŝāfiᶜī (631H-676H soit 1233-1277)[1]. Né en 631 de l’Hégire, soit en 1233 du calendrier grégorien, dans le village de Nawā dans la région de Ḥūrān de deux parents pieux[2]. Figure de l’école shafiite, il est considéré comme l’éditeur, le sélectionneur des avis et le réorganisateur de l’école shafiite.

Investi au service de la religion, il ne se maria pas et n’eut aucune descendance. Il fut par sa science, ses ouvrages, et son attitude exemplaire un des grands savants de l’Islam, qu’Allāh lui fasse miséricorde et lui accorde les hauts degrés du Paradis.

 

Sa jeunesse

            Il naquit au cours du mois du Muḥarram de l’an 631 de l’Hégire (octobre 1233 de l’ère chrétienne) dans le village de Nawā à 85 Km au sud-est de Damas[3]. Dès sa plus tendre enfance il s’attacha à la lecture du Coran et sa piété lui vaudra de voir, à l’âge de sept ans, lors de la vingt-septième nuit de Ramaḍān, la nuit de la destinée. Son père, un échoppier, a dit : « Il – An-Nawawiyy –dormait à mes côtés, il se leva (pour éviter la répétition du verbe) au milieu de la nuit, me réveilla et il me dit : « Ô mon père quelle est cette lumière qui emplit la maison? » Toute la famille se réveilla et nous ne vîmes rien et je sus que c’était la nuit de la destinée »[4].

À l’âge de dix ans, son père l’a mis dans une échoppe pour y travailler mais il se préoccupa plutôt de l’apprentissage et de la mémorisation du Coran. Durant les années quarante du septième siècle de l’hégire, le ŝayḣ Yāsīn Ibnu Yūsuf Al-Murrākichiyy, un des saints de Allāh, était en passage par Nawā où il le remarqua. Il vit qu’il fuyait, tout en récitant le Coran, les enfants qui voulaient le forcer à jouer, et en raison de cet événement, ce saint dit : « Son amour pénétra alors mon cœur ». Il alla donc voir celui qui lui enseignait le Coran et lui recommanda de lui porter une grande attention. Il lui dit : « Il est à espérer que cet enfant devienne le plus savants et le plus ascète des gens de son époque et que les gens profitent de sa personne ». Surpris, son enseignant lui demanda : « Es-tu un devin ? ». Le ŝayḣ Yāsīn lui répondit : « Non, mais c’est Allāh qui m’a fait prononcer ces paroles »[5]. Son père fut informé de cette discussion alors il porta une grande attention à son fils jusqu’à ce qu’il le mémorisa [le Coran] vers l’âge de puberté, concomitamment avec l’apprentissage du fiqh [droit musulman] auprès les savants de son village.

 

Son arrivée à Damas :

 

Motivé par le conseil du ŝayḣ Yāsīn, par l’engouement de son fils pour la science et par son intelligence remarquable, son père  le ramènera à Damas afin de continuer ses études en 649H, soit à l’âge de 18 années[6].

Il se dirigeait vers l’imam de la Grande Mosquée Omeyyade, le ŝayḣ Jamāl ᶜAbd al-Kāfī (décédé en 689H) qui le dirigea vers le Muftī de Damas le ŝayḣ Tāj ad-Dīn al-Fazārī, surnommé Ibn al-Firkāḥ qui fut le première maître damascène d’an-Nawawī[7].

Puis, Ibn al-Firkāḥ le renvoya (on évite la répétition du verbe) vers l’imam al-Kamāl Isḥāq bin Aḥmad al-Maġribī, directeur de l’École ar-Rawāḥiyya qui lui accorda une chambre annexe à l’école. Il trouva la tranquillité dans cette chambre où il résida jusqu’à son décès en 676H[8].

 

Son pèlerinage :

En 651H, il voyagea avec son père pour accomplir le pèlerinage puis il retourna à Damas. Durant son pèlerinage, il tomba malade dès sa sorti de Nawā jusqu’au jour de ᶜArafāt. Son père disait : « Il ne s’est jamais plaint ». Il demeura à Médine durant environ un mois et demi[9]. Après son retour à Damas, il revint avec une immense capacité scientifique et un versement incomparable dans la science. Il ouvrit un nouvel épisode dans sa vie en suivant les traces de son maître le ŝayḣ Al-Murrākichiyy, en excellant dans les adorations, l’ascétisme et la gestion de son temps pour ne perdre aucun moment et ce, jusqu’à son décès[10].

 

Son apprentissage à Damas :

Aussitôt après s’être installé dans sa nouvelle demeure à l’École ar- Rawāḥiyya, il mémorisa le « Tanbīh » en quatre mois et demi, et le quart du fameux ouvrage de droit shafiite, « al-Muhaḋḋab » de l’imam al-Ŝīrāzī dans le reste de l’année[11]. En 650H, il a récité par cœur le « Tanbīh » au Juge des juges de l’Egypte, l’éminent jurisconsulte Muhammad bin al-Ḥusayn bin Ruzayn[12].

Il est devenu l’exemple de l’apprentissage sérieux et efficace à Damas. Il suivait douze leçons par jour, regroupant des études juridiques, de narration et transmission de hadith, de langue arabe, de croyance et autres[13]. Il ne perdait pas son temps ni la nuit ni le jour et il se dédiait à la science même durant ses trajets, il révisait ses mémorisations ou lisait. Lorsqu’il était visité par quelqu’un, il ne lui accordait que le salut et les réponses à ses questions. Si le visiteur s’asseyait chez lui, il lui donnait un livre pour qu’il ne lui perde pas son temps. Même durant ses déplacements en allant ou rentrant, il révisait ses mémorisations[14]. Il conserva ce rythme pendant six ans environ[15].

 

Sa direction de Dār al-Ḥadīṯ al-Aŝrafiyya

Dār al-Ḥadīṯ al-Aŝrafiyya est la plus prestigieuse Dār [École Supérieure] d’enseignement des sciences de Ḥadīṯ. Elle fut construite par le Sultan ayyubite al-Aŝraf Mużaffar ad-Dīn Mūsā bin Muḥammad al-ᶜĀdil en 630H. La condition du wāqif de cette école [celui qui a financé sa construction] fut que le directeur de l’école dût être le plus grand savant de son époque au niveau des sciences de transmission et de connaissance de Ḥadīṯ. Il est connu que son directeur est le plus grand savant de son époque. Son premier directeur fut l’imam Abū ᶜAmr ibn aṣ-Ṣalāḥ[16].

L’imam An-Nawawī n’a pas recherché à devenir le directeur de cette école mais il fut forcé à accepter cette tâche où il versait aux étudiants d’abondantes connaissances. C’est en 665 qu’il accepta d’assumer cette responsabilité et prendre la direction de Dār al-Ḥadīṯ al-Aŝrafiyya où il enseigna jusqu’à son décès[17]. Malgré cette nouvelle fonction, il a conservé sa vie d’ascète et n’a jamais touché le salaire dédié à cette fonction[18]. C’est dans cette école que l’imam an-Nawawī a dicté les deux recueils authentiques de ḥadīṯ plusieurs fois ainsi qu’un grand nombre d’ouvrages des diverses disciplines scientifiques. Tāj al-Dīn al-Subqī a dit à propos de Dār al-Ḥadīṯ al-Aŝrafiyya : « Nul ne l’a entré ayant une meilleure mémorisation qu’al-Mizzī ni étant plus pieux qu’an-Nawawī et Ibn aṣ-Ṣalāḥ »[19].

 

Ses confrontations avec le Sultan :

 

En sus, il s’accrochait à la vérité et ne la détourne pour personne. C’est pourquoi il est devenu le refuge des gens pour réclamer leurs droits auprès des gouverneurs. Ainsi, il eu plusieurs échanges virulents avec le sultan mameluk Baybars qui disait : « je ne crains que ce Nawawī »[20].

En fait, le sultan Baybars a réclamé aux propriétaires des terrains dans la Ġūṭa de présenter des preuves de leur propriété après l’invasion mongole. Il voulait éviter que des gens ne s’approprient des biens des autres et surtout des biens des gens tués par les mongols. Cependant, cela constituait une exigence contredisant les règles juridiques attribuant au possesseur une preuve de propriété vu la difficulté de chercher une preuve de propriété pour la majorité des gens, comme ceux qui ont reçu leurs terrains par héritage. Lorsque l’imam an-Nawawī s’est opposé à la décision de Baybars, ce dernier s’est demandé, qui est cette personne ? Ses vizirs lui ont indiqué qu’il est le ŝayḣ de Dār al-Ḥadīt al-Aŝrafiyya. Alors Baybars ordonna de couper ses salaires et provisions. Cependant, il fut choqué que l’imam an-Nawawī ne touche rien de ces salaires. Cela imprégna la pensé du sultan qu’il est devant une personne hors norme. Notons que les lettres de l’imam an-Nawawī au Sultan furent adaptés à la nature de la relation et reflétant sa sagesse dans le traitement de cette problématique. Les auteurs mentionnent trois grandes confrontations entre les deux[21].

Suite à leur dernière confrontation, l’imam an-Nawawī jura de ne jamais plus entrer à Damas tant que Baybars y demeurerait. Il ne fallu que très peu de temps pour que ce dernier s’empoisonne. Cette mort fut inscrite sur le compte des anecdotes illustres ayant corrélé l’affirmation de la piété de l’imam et le soutien divin sur lequel il pouvait s’appuyer.

 

Son décès :

 

Il a visité Jérusalem et al-Ḣalīl (Hébron) puis il est retourné à Nawā chez son père où il est décédé la nuit de mercredi 24 rajab de l’année 676 de l’Hégire. Lorsque la nouvelle a parvenu à Damas, le jeudi soir, les musulmans ont prié sur lui le vendredi dans la Grande Mosquée Omeyyade et ce fut une grande tristesse et un immense regret[22]. La description de ses derniers moments et des prodigues qui l’ont accompagnée déchire le cœur et fait couler les larmes. Plus que six cents vers de poésies ont été prononcés pour le lamenter et qui sont mentionnées dans les ouvrages traitant sa biographie. Qu’ils soient révisés pour plus de détails.

 

Ses vertus furent innombrables, son disciple l’imam Ibn al-ᶜAṭṭār, surnommé le résumé d’an-Nawawī, les a recueilli dans la biographie qu’il lui a rédigé. Cette vie bénie était l’objet d’un grand nombre d’ouvrages et de rédactions dédiés à sa présentation et son étude. Nous avons l’honneur d’en faire une première rédaction francophone sur sa vie qui verra le jour prochainement.

 

 

Sa maîtrise scientifique :

En droit shafiite :

 

Il a étudié le fiqh shafiite avec les illustres savants de son époque en maîtrisant les fondements et les règles de l’école en une courte période. Son disciple Ibn al-ᶜAṭṭār disait : « Il mémorisait le droit de l’école shafiite : ses règles, ses fondements et ses questions détaillées ainsi que les avis des Compagnons et des Tābiᶜīn, les divergences des savants et leurs accords et consensus, ainsi que ce qui est connu et méconnu »[23]. C’est ainsi qu’il devint la référence du droit shafiite. Il est le seul jurisconsulte musulman qui soit devenu la référence de son école juridique avant d’atteindre l’âge de quarante ans. Suite à ses fameux ouvrages en  fiqh [droit] shafiite, il a acquis le titre de ŝayḣ al-maḋhab, dans les ouvrages de l’école, et ses sélections sont devenues la référence dans l’école.

Dans son ouvrage « Minhāj al-Ṭālibīn » de droit shafiite, il a instauré de nouvelles terminologies dans la rédaction du fiqh ouvrant une nouvelle ère dans la vie de l’école shafiite. Cela a assuré la stabilité terminologique des rédactions juridiques par rapport aux autres écoles. C’est pourquoi l’imam Tāj al-Dīn al-Subqī l’a désigné comme étant « Ŝayḣ al-islam, le professeur des savants tardifs (muta’aḣirīn), la preuve de Dieu envers les successeurs, l’appelant à la voie des prédécesseurs »[24].

 

En croyance islamique :

Il était comme la majorité des savants shafiite, un sunnite traditionnel suivant l’école aŝᶜarite de croyance islamique. Son fameux commentaire du Ṣaḥīḥ Muslim est une preuve évidente. Certains biographes rapportent qu’il a rédigé un seul ouvrage en croyance conformément à l’école ash’arite, une épître destinée aux débutants intitulée « Les Finalités »[25]. Cependant, cet ouvrage que nous avons eu l’honneur de traduire en français, est en réalité une épître de croyance, de droit (fiqh) et de purification (tazkiya).

 

En langue arabe :

An-Nawawī était une référence en langue arabe. Ses ouvrages « at-Tanbīh » et « tahḋīb al-’asmā’ wa-l-luġāt » prouvent sa grande maîtrise linguistique. Il fut mentionné par Ibn Qāḍī Ŝahba dans son ouvrage propre aux biographies des linguistes.

 

Son ascétisme :

Fameux ascète et pieux, il était connu qu’il n’a jamais mangeait des fruits de Damas réputée pour ses jardins et ses fruits. En fait, il avait des doutes juridiques envers la validité des contrats de culture pratiqués dans sa région[26]. Il a passé une vie d’ascète ne mangeant qu’un seul repas par jour après la prière de ᶜiŝā’ et ne dépensant que le minimum sur ses besoins mondains[27]. De même, il n’a jamais accepté un cadeau et il vivait des pains et des figues que son père lui amène de son village. Jusqu’à son décès et malgré les plus hautes fonctions qu’il occupait, il vivait toujours dans la petite chambre annexée à l’école ar-Rawāḥiyya où il s’est installé dès son arrivé à Damas.

Sacrifiant sa vie pour la science, il ne s’est jamais marié[28].

 

Par la bénédiction dans son temps, il a rédigé les immenses ouvrages glorieux dans sa courte vie qui n’a pas dépassé la moitié d’un siècle, précisément quarante cinq ans.

 

Ses principales œuvres :

 

L’imam an-Nawawī composa de nombreux ouvrages bénéfiques portant sur diverses sciences islamiques. L’imam as-Saḣāwī a compté dans son ouvrage de biographie de l’imam an-Nawawī plus que cinquante ouvrages rédigés par l’imam. Les savants rapportent que les rédactions de l’imam an-Nawawī sont dotées d’une bénédiction particulière qui les a dotés d’une diffusion et acceptation particulières auprès des musulmans. Cela est dû à la sincérité et l’ascétisme de l’imam an-Nawawī.

Nous pouvons citer parmi ses ouvrages :

« Ŝarḥ Ṣaḥīḥ Muslim » [Le commentaire du « Recueil authentique » de l’imam Muslim], qui fut le plus prestigieux commentaire du « Recueil authentique de l’imam Muslim » ;

« Al-Majmūᶜ Sharḥ al-Muhaḋḋab » inachevé, considéré le meilleur ouvrage de fiqh comparé entre les diverses écoles.

« Minhāj al-Ṭālibīn », ouvrage phare de fiqh shafiite, il est le manuel principal de l’enseignement du fiqh shafii. Il est l’objet de plus de 300 travaux (commentaire, résumés, annotations, etc.) ;

« Rawḍat al-Ṭālibīn », ouvrage majestueux de fiqh shafiite ;

« Riyāḍ al-Ṣāliḥīn » [Le jardin des vertueux],

« al-’Aḋkār » [Les invocations], qui fut l’appui principale des rédactions postérieurs, il est l’objet d’un grand nombre de travaux (commentaires, annotations, résumés, recherche de l’origine des ’aḥādīṯ) ;

et d’autres ouvrages dans les diverses sciences islamiques.

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[1]– ᶜAbd al-Ġanī ad-Diqr : « L’imam an-Nawawī », p.19-24.

[2]– ᶜAbd al-Ġanī ad-Diqr : op. cit.

[3]– Ibn al-ᶜAṭṭār : « Tuḥfat aṭ-ṭālibīn fī tarjamat al-’imām Muḥyiddīn », chapitre sa naissance et son décès, p.42.

[4]– Ibn al-ᶜAṭṭār : op. cit. p.43.

[5]– Ibn al-ᶜAṭṭār : op. cit. chapitre son émergence et le début de son apprentissage, p.44 et s..

[6]– ᶜAbd al-Ġanī ad-Diqr : « L’imam an-Nawawī », p.25.

[7]– ᶜAbd al-Ġanī ad-Diqr : op. cit.

[8]– ᶜAbd al-Ġanī ad-Diqr : op. cit.; As-Saḣāwī : « al-Manhal al-ᶜaḋb ar-rawiyy fī tarjamat quṭb al-’awliyā’ an-Nawawī », p.12.

[9]– Ibn al-ᶜAṭṭār : op. cit. chapitre son émergence et le début de son apprentissage, p.44-51.

[10]– Ibn al-ᶜAṭṭār : op. cit. chapitre son émergence et le début de son apprentissage, p.44-51 ; ᶜAbd al-Ġanī ad-Diqr : op. cit. p.25-36.

[11]– Ibn al-ᶜAṭṭār : op. cit. chapitre son émergence et le début de son apprentissage, p.44-51.

[12]– ᶜAbd al-Ġanī ad-Diqr : op. cit. p.25-36.

[13]– As-Saḣāwī : « al-Manhal al-ᶜaḋb ar-rawiyy fī tarjamat quṭb al-’awliyā’ an-Nawawī », p.13-14.

[14]– Ibn al-ᶜAṭṭār : op. cit. chapitre son émergence et le début de son apprentissage, p.64.

[15]– ᶜAbd al-Ġanī ad-Diqr : op. cit. p.25-36; Ibn al-ᶜAṭṭār : op. cit. chapitre son émergence et le début de son apprentissage, p.64.

[16]– Pour plus de détails, voyez l’ouvrage de notre cheikh Muhammad Muṭīᶜ al-Ḥāfiż  sur les écoles damascènes.

[17]– ᶜAbd al-Ġanī ad-Diqr : op. cit. chapitre les écoles dans lesquels il a enseigné, p.75 et s.

[18]– idem.

[19]– Tāj al-Dīn al-Subqī : « Ṭabaqāt aŝ-Ŝāfiᶜiyya al-kubrā », vol.10, p.169.

[20]– ᶜAbd al-Ġanī ad-Diqr : op. cit. p.148 et s.

[21]– Pour plus de détails sur cette confrontation, voir : As-Saḣāwī : « al-Manhal al-ᶜaḋb ar-rawiyy fī tarjamat quṭb al-’awliyā’ an-Nawawī » ; ᶜAbd al-Ġanī ad-Diqr : op. cit. p.148 et s.; ᶜAlī aṭ-Ṭanṭāwī : « L’imam an-Nawawī », p.32 et s.

[22]– Voir : As-Saḣāwī : « al-Manhal al-ᶜaḋb ar-rawiyy fī tarjamat quṭb al-’awliyā’ an-Nawawī » ; ᶜAbd al-Ġanī ad-Diqr : op. cit. p.197 et s.; ᶜAlī aṭ-Ṭanṭāwī : « L’imam an-Nawawī », p.59 et s. ; Ibn al-ᶜAṭṭār : op. cit. p.95 et s.

[23]– ᶜAbd al-Ġanī ad-Diqr : op. cit. p.47 et suivant.

[24]– Tāj al-Dīn al-Subqī : « Ṭabaqāt aŝ-Ŝāfiᶜiyya al-kubrā », vol.8, p.395.

[25]– ᶜAbd al-Ġanī ad-Diqr : op. cit. p.47 et suivant.

[26]– ᶜAbd al-Ġanī ad-Diqr : op. cit. p.148 et s.

[27]– idem ; As-Saḣāwī : « al-Manhal al-ᶜaḋb ar-rawiyy fī tarjamat quṭb al-’awliyā’ an-Nawawī ».

[28]– ᶜAbd al-Fattāḥ Abū Ġudda : « Les savants célibataires », p.92.

Date de la naissance du Prophète ﷺ

Ibn Hajar al Asqalânî a dit :
Sa naissance a eu lieu unanimement un lundi, durant le mois de Rabî’ al-Awwal selon l’avis sur lequel les savants sont quasiment tous d’accord, mais d’après la parole d’ibn Mas’ûd ce fut durant le 11e du mois de Ramadân.
D’après ibn Ishâq et la majorité [des savants], elle eu lieu durant le 12e dudit mois*. D’après Mûsâ bin ‘Uqba, al-Layth, al-Khawârizmî, Ibn Zubar, il est naît avec le croissant de Rabî’ al-Awwal. D’après Abû Makhnaf et al-Kalbî, c’était le 2e jour ce qui est considéré plus probant par as-Suhaylî.
*C’est à dire de Rabî’ al-Awwal