Etudiants de la fin de temps

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Un de nos frères assure volontiers un cours de Coran pour un petit groupe près de Paris. Or il est arrivé plusieurs fois au cours sans trouver mouche qui vole.
 
Triste réalité ! Je me rappelle des étudiants, qui à mon époque, faisaient la course pour arriver les premiers auprès du shaykh et pour lire le Coran.
Avoir une opportunité de lire le Coran est un don et une grâce d’Allah. Négligez ce don et il ne tardera pas à disparaître pour être accordé à d’autres qui sauront mieux le préserver.
 
wallah al’am
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Un de nos frères assure volontiers un cours de Coran pour un petit groupe près de Paris. Or il est arrivé plusieurs fois au cours sans trouver mouche qui vole.
 
Triste réalité ! Je me rappelle des étudiants, qui à mon époque, faisaient la course pour arriver les premiers auprès du shaykh et pour lire le Coran.
Avoir une opportunité de lire le Coran est un don et une grâce d’Allah. Négligez ce don et il ne tardera pas à disparaître pour être accordé à d’autres qui sauront mieux le préserver.
 
wallah al’am
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Métiers utiles et l’obligation communautaire

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Dans la juridiction islamique, les obligations des individus sont partagées selon une division binaire, à savoir les obligations dites communautaires et celles dites individuelles.

Au sujet de « l’obligation individuelle », il s’agit de ce qui incombe directement chaque responsable en droit, si certains s’en acquittent, cela ne décharge pas les autres, [ces obligations individuelles comprennent] par exemple la prière et l’aumône légale purificatrice.

Quant à « l’obligation communautaire », c’est ce qui décharge les autres lorsqu’elle est accomplie par d’autres, comme le fait de rendre le salām, d’accomplir la prière mortuaire ainsi que le fait d’exercer des métiers utiles [ayant des usufruits licites] dont les gens ont besoin. Le cordonnier, l’éboueur, le chauffeur, le gardien, le professeur, l’ingénieur, le médecin sont autant de professions indispensables à l’équilibre d’une société humaine, elles relèvent ainsi des obligations communautaires.

Par ailleurs, nous avons pris le soin de revenir sur quelques aspects spirituel dans l’analyse de ces côtés juridiques. Nous nous rappelons donc de l’activité de notre shaykh Muhammad al-ᶜArabî ad-Dighlî qui fut un grand narrateur de ahadith, ayant survécu, par la grâce d’Allah, jusqu’un âge très avancé.
Les dernières heures de cours organisées auprès de lui avaient inspirées à mon ami cheikh Bilâl de Damas – qu’Allah le protège et lui accorde son soutien – une question d’apparence naïve :
– « Ô notre noble shaykh ! Quel était votre métier durant la vie ? »
Le shaykh répondit : « J’étais le serviteur des chaussures des musulmans ».

D’ici se dégagent l’humilité et la sincérité de cette sommité de science. Il considéra son travail comme étant un service pour les musulmans et un travail d’intérêt général. Il ne s’est pas senti gêné de ce métier, qu’est le métier de cordonnier, tant que celui-ci est licite.

Qu’Allah nous accorde l’humilité et qu’Il agrée nos activités et les rende sincères pour Lui.

Parmi les pépites de nos cours de commentaire de l’ouvrage « al-Maqâsid» à l’institut Shâfiᶜî.

 

Pourquoi embrasses-tu la main du cheikh ?

« Notre cheikh Hassan Zarrûq fut un éminent savant parmi les gens de la piété et de la science.
Un jour, j’ai embrassé sa main mais un homme m’a vu et s’est énervé. Il s’est rougit et noircit puis il m’a dit avec tempérament : « Pourquoi embrasses-tu la main du cheikh ? »
Je lui ai répondu : « Car le cheikh refuse que j’embrasse son pied 😁! »
Il est parti sans dire un mot. »
 
Récit de notre cheikh Muhammad al-Mahâdîn.

Le plus jeune astronome détecte le plus grand phénomène astronomique.

Alî bin Ridwân : le plus jeune astronome détecte le plus grand phénomène astronomique.
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Il y a de cela un millénaire, un phénomène astronomique exceptionnel s’est produit:
Il s’agit de la plus grosse explosion d’étoile ayant été constaté par l’humanité. Ce phénomène est connu sous le nom de Supernova.
 
Cette Supernova est apparue dans le ciel en 1006 et il était possible de la voir de la Chine jusqu’à l’Europe. Parmi les témoins de ce phénomène figurait un jeune musulman nommé Alî bin Ridwân, habitant au Caire, âgé de 18 années lors de cet évènement. Il a décrit ultérieurement ce phénomène astronomique très particulier.
Nous pouvons résumer sa biographie dans les lignes suivantes :
Abû al-Hasan, ‘Alî bin Ridwân al-Misrî (998-1067), astronome, physicien et médecin musulman. Il dispose de plusieurs ouvrages: en médecine, en physique et en astrologie. Il a commenté les ouvrages grecques du célèbre médecin grec Galien. Certain de ses ouvrages furent traduit en grec et en latin.
Il est connu aussi pour son fameux et long débat avec l’éminent médecin et astronome musulman Ibn Batlân al-Bagdâdî.
Mais sa célébrité dans l’histoire de la science découle notamment de sa description de la Supernova qui est apparue en 1006. En fait, il l’a décrit dans son commentaire de l’ouvrage de l’astronome grec Ptolémé intitulé « Tetrapilus ». Il est devenu ainsi le plus jeune moniteur astronomique ayant détecté un phénomène particulier.
Bien que beaucoup d’astronomes parmi ses contemporains, musulmans, chinois, japonais et européens, aient décrit cette Supernova, sa description demeure la meilleure et la plus détaillée.
Les astronomes contemporains ont accordé une importance particulière à la description d’Ibn Ridwân afin de récolter plus d’information sur ce phénomène particulier.
 
Actuellement, l’éclat de cette Supernova s’est affaiblie étant passé à l’étape de ballon gazeux de Plasma, celui-ci s’élargissant rapidement.