L’intérêt des questions futiles

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On remarque la propagation des questions farfelues et superficielles visant à traiter de sujets inutiles pour les gens dans la pratique ou dans la croyance. Ainsi, quel intérêt découle de connaître le nom du fils d’Ibrahim (alayhi assalam) qui devait être immolé ? Aucun bénéfice pratique ni dogmatique.
Autrement, nous nous interrogerions sur toutes les personnes anonymes mentionnées dans le Coran…
 
Quel est le nom de la coiffeuse du Pharaon qui était secrètement croyante ? Quel est le nom de la mère de Moïse ? Quel est le nom du chien des gens de la Caverne ? Quel est le nom de l’épouse d’al-Azîz ? Quel est le nom d’al-Azîz lui même ? Quel est le nom de Pharaon ? Quel est le nom de l’homme pieux qui est entré dans la ville pour avertir les gens de la nécessité de suivre les prophètes ?
 
Même si ces points-ci relèvent des personnalités mentionnées dans le Coran, la détermination de leurs noms n’a aucun intérêt. De plus, une sagesse fine et pertinente se situe derrière l’anonymat de ces diverses personnalités, à savoir ne pas penser que ces situations sont propres à ces personnes. Ainsi, le rôle de l’anonymat est de focaliser l’attention sur les leçons exposées car les histoires coraniques ne sont pas des récits de divertissement. Allah a dit dans le Coran :
Et tout ce que Nous te racontons des récits des messagers, c’est pour en raffermir ton cœur. Et de ceux-ci t’est venue la vérité ainsi qu’une exhortation et un appel aux croyants. [Hûd : 120].
 
Ainsi, l’objectif de ces histoires est, pour les croyants, d’en tirer des leçons.
Enfin, si le nom impliquait une sagesse supplémentaire, il aurait été mentionné dans l’histoire.
 
Je dis donc à ces polémiqueurs : « Allez apprendre quelque chose qui vous sera bénéfique dans la pratique ou dans la foi. »
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La perte des étudiants entre les divers avis

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L’imam al-Ghazâlî dit :

« Si son professeur n’est pas indépendant dans le choix d’un seul avis mais qu’il a l’habitude de transmettre celui de toutes les écoles et ce qui y est dit, qu’il soit attentif car son égarement est supérieur a sa guidance. En effet, l’aveugle ne peut conduire les aveugles et les guider ».

Quelle abondance d’aveugles de nos jours !

par Dr. Abû Zakariyya al-Hussaynî Posté dans Non classé

L’éducation des enfants

L’imam al-Ghazâlî a dit :
 
« L’enfant est un dépôt de confiance auprès de ses parents. Son cœur pur est une perle précieuse, naïve, vide de toute sculpture. Il est apte à admettre tout ce qui y est gravé et il tend vers tout ce qui est tendu vers lui.
 
S’il est habitué au bien et éduqué au bien, il s’élèvera dedans et sera un bien heureux dans l’ici-bas et l’au-delà. Ses parents et éducateurs y partageront le mérite.
 
S’il est habitué au mal et est abandonné comme les animaux, il sera un malheureux et un perdant. De même, le péché sera dans le cou de son tuteur ».
 
Soyez donc miséricordieux envers vos enfants notamment durant cette saison de jeux au ballon pour qu’il ne roulent pas avec lui.
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Le takbîr de ‘id al-fitr

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Le jour de ‘id est couronné par une adoration particulière qui consiste à prononcer le takbîr durant cette période. Soit, pour ‘id al-Fitr, le Takbîr est dit mursal (non-restreint) : il peut être accompli à tout moment indépendamment de l’accomplissement des prières obligatoires et ce, entre le coucher du soleil du dernier jour de Ramadan jusqu’à la prononciation de la lettre (ra’) du mot akbar dans takbirat al -‘ihram de l’imam dans la prière de ‘Aid al-Adha (i.e. le début de la prière de ‘Aid) pour celui qui accompli la prière en groupe.
Pour celui qui accompli la prière de ‘id tout seul, le temps du takbir se termine avec le début de la prière individuelle.
PS : Quant à celui qui n’a pas accompli la prière de ‘aid, le temps du takbir se termine au Zénith (l’entré du temps de la prière de dohr) du jour de ‘aid.

L’étudiant bénéficie-t-il de la Zakât ?

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L’étudiant ne mérite pas la zakât pour la simple cause qu’il est étudiant mais à condition de rentrer dans l’une des huit catégories des personnes méritant la Zakât.
 
Si l’étudiant est pauvre, il a droit à prendre de la Zakât sous quatre conditions :
1- Ses études doivent l’occuper de tout travail. S’il peut travailler le Week-end ou à mi-temps, il ne mérite pas de la Zakât.
2- La science recherchée doit être inscrite parmi les « obligations communautaires » comme les sciences islamiques, les sciences naturelles et expérimentales…
3- L’étudiant doit être parmi ceux dont la réussite et l’excellence est espérée et non pas un étudiant qui n’arrive même pas à progresser.
4- Il ne doit pas avoir une pension suffisante de son tuteur.
 
Ces règles sont aussi applicables à Zakât al-fitr.