La critique juridique est un processus d’ijtihād

L’auteur d’une telle critique doit acquérir les outils d’ijtihād sans pour autant avoir un niveau d’ijtihād absolu mais il lui suffit d’avoir une maîtrise des sciences techniques ainsi que de la finesse juridique. Cependant, une telle critique doit être à l’abri des gens dépourvus de ces sciences. Ainsi, il n’est pas admissible que la critique juridique soit émise par les ignorants et les non-spécialistes ou ceux qui braquent les sièges de la législation divine sans études juridiques ni compréhension textuelle, même parfois avec une absence de religion ou de piété.

Pourquoi une telle critique est-elle absente en ce qui concerne le droit civil tout en étant présente en droit musulman ? À mon avis, la réponse est que les gens craignent le sultan plus que le Seigneur du Coran.

Wallah a’lam

par Dr. Abû Zakariyya al-Hussaynî Posté dans Non classé

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