Les femmes divorcées ont-elles le droit d’exiger des conditions en vue de mariage ?

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Dans les sociétés arabes de nos jours (principalement chez les arabes, j’ignore l’état des choses chez les autres), pourries par les coutumes de jâhiliyya, on dit à la femme divorcée qu’elle doit accepter le premier prétendant sinon, personne ne va l’épouser. On lui demande de ne pas trop exiger, de ne pas interroger le prétendant etc. etc. Elle va entendre des chansons de genre « qui va te prendre maintenant ? qui va te prendre avec tes enfants ? » etc.
Le «on» ici correspond principalement à ses parents (qui veulent s’en débarrasser d’elle après son retour chez eux), à sa famille, en gros, aux personnes qui doivent en principe la soutenir.
Si cette femme divorcée a eu des enfants de son mariage précédent, la pression sur elle est plus élevée.
Cependant, en islam, la femme ayant eu une relation conjugale antérieure doit exprimer son avis à propos du mariage. Par contre, il suffit qu’une jeune fille n’exprime pas un avis explicite dans un mariage.
C’est a priori logique qu’une femme divorcée ait des conditions et des exigences plus strictes qu’une jeune femme car elle a eu une expérience antérieure. Elle va donc poser des questions concernant les traits de caractères et de comportements, des habitudes quotidiennes, en gros sur ce qui affecte la vie réelle. Elle ne va pas se fantasmer sur des conditions illusoires comme beaucoup de jeunes filles !
Il faut sortir de ces coutumes illogiques !

De l’autre côté, les parents – en disant cela – ne veulent pas – dans beaucoup de cas – abandonner leur fille ou la jeter. Ils veulent qu’elle relance sa vie et qu’elle ait une famille à elle. Ils le disent afin de faciliter le remariage car les prétendants d’une femme divorcée ne sont pas – d’habitude – nombreux (surtout avec les mentalités des sociétés de nos jours).