Répartition de l’héritage

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La science de l’héritage est parmi les premières sciences à disparaître, tantt elle est compliquée et minutieuse.
Parmi les cas difficiles de l’héritage figure la « Munasakha » , qui est un cas d’héritage dans lequel un ou plusieurs héritiers sont décédés. Cela signifie qu’il faut répartir l’héritage de chaque héritier dans le cas principal sur ses propres héritiers, et ainsi de suite.
Dans cette photo, on voit une réponse à un cas d’héritage dans lequel il y a 112 héritiers défunts. On peut remarquer que la réponse s’étend sur environ une grande salle. Ce cas fut exposé au tribunal islamique de Halhûl et résolu par le shaykh le juge Rashâd Salhab et son assistant le greffier Rashîd As’îd.
munasakha
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Imam et orgueil

L’imam al-Kawtharî a dit :

Qu’aucun parmi vous n’éprouve d’orgueil après avoir été qualifié d’IMAM par certains négligents. En effet, nous sommes dans une époque où l’on voit celui qui ne mérite pas d’être imam de la mosquée de son quartier être qualifié d’IMAM et de HUJJA.

Recommandation de lecture dans la sunna de fajr

Il est recommandé de lire sourate al-Kâfirûn et sourate al-‘ikhlâs dans les 2 unités de sunna avant la prière obligatoire de Fajr.
Cette recommandation est aussi valide pour à toute prière de deux unités qui n’a pas de sourate précisée dans les textes à lire.
 
Réf. :
Ifadat assâda al-‘umad, p219.

Lecture de la fatiha pour le défunt

Les divergences juridiques entraînent parfois des dérives quand elles impliquent l’absence de adab al-‘ikhtilâf.
L’histoire suivante en est un exemple.

Un jour, un détracteur de l’avis sur l’arrivée du mérite de la lecture du Coran au défunt se rendit auprès d’un cheikh. Il lui dit : « La lecture du Coran pour les âmes des défunts est une bid’a (innovation). »
Le shaykh préféra ignorer le quêteur et sa question par sagesse. Cependant, un jeune assis à côté du shaykh répondit à cet homme : « Qu’Allah maudisse ton père ! »

L’homme hurla et s’énerva pour cette invocation contre son père. Le jeune lui répondit : « Si le maudissement arrive au défunt, que dire donc de la Fatiha ? »

L’homme partit sans répondre.

Ces deux personnes représentent l’exemple même de personnes ignorantes dépourvues de adab et qui cherchent à débattre de sujets juridiques bien établis.

Hizbiyouns , ikwan et Tabligh

Question :
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Salam aleykoum
J’aimerais savoir qui sont les hizbiyouns , les ikwans et les Tablighs ?
Réponse :
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Waalaykom assalam,
hizbiyoun = dérivé du mot « hizb » signifiant « parti ». Ce mot signifie les partisans d’un parti
ikwan = les membres des frères musulmans, le fameux courant fondé par Hasan al-Banna.
Tabligh = courant de rappel et de conseil du public des musulmans fondé par des savants indiens.
Ces notions sont employées péjorativement par les wahhabi pour dénigrer les adeptes de ces courants. Ces trois courants, ainsi que les autres courants islamiques, ont présenté un grand bénéfice pour l’islam et les musulmans de notre époque. Il y a certes des remarques et des reproches à leurs activités, discours ou méthodologies. Mais cela ne signifie pas que l’adhésion à ces courants est une critique en soi. Cependant, tout fanatisme est reprochable et à éviter.
Notons que ceux qui critiquent ces courants sous ce prisme-là, sont les plus grands fanatiques de notre époque.
Wallah a’lam