L’étudiant bénéficie-t-il de la Zakât ?

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L’étudiant ne mérite pas la zakât pour la simple cause qu’il est étudiant mais à condition de rentrer dans l’une des huit catégories des personnes méritant la Zakât.
 
Si l’étudiant est pauvre, il a droit à prendre de la Zakât sous quatre conditions :
1- Ses études doivent l’occuper de tout travail. S’il peut travailler le Week-end ou à mi-temps, il ne mérite pas de la Zakât.
2- La science recherchée doit être inscrite parmi les « obligations communautaires » comme les sciences islamiques, les sciences naturelles et expérimentales…
3- L’étudiant doit être parmi ceux dont la réussite et l’excellence est espérée et non pas un étudiant qui n’arrive même pas à progresser.
4- Il ne doit pas avoir une pension suffisante de son tuteur.
 
Ces règles sont aussi applicables à Zakât al-fitr.
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Bataille saisonnière de Zakât al-fitr

Parmi les batailles saisonnières figure celle de Zakât al-fitr. Pour résumer le sujet, la majorité des savants interdit de donner sa valeur aux pauvres et exige de la donner en nourriture. Quant à l’imam Abû Hanîfa et son école, ils permettent de donner sa valeur aux pauvres. Ce dernier avis existe dans toutes les écoles comme l’avis de l’imam « al-Rûyânî » (surnommé le petit Shafii) dans l’école Shafiite. Enfin, un avis relie la forme de donation de Zakât al-fitr à l’intérêt.
Ainsi, celui qui donne Zakât al-fitr en nourriture a accompli la forme recommandée car elle assure la validité de l’acte selon tous les avis. Celui qui la donne en liquidités a suivi un avis valide.
Cependant, le fait d’accuser les suiveurs de l’avis de l’imam Abû Hanîfa de délaisser la Sunna est un égarement manifeste. De même, le fait de qualifier l’avis du Jumhûr [la majorité des savants] comme était un avis rigide, est aussi un égarement manifeste. Enfin, le fait d’évoquer des arguments contre l’avis du Jumhûr par des arguments ridicules qui peuvent être évoqués par des enfants, est aussi un égarement manifeste. Parmi ces arguments ridicules, on retrouve celui assimilant le bénéficiaire de Zakât al-fitr à un commerçant d’alimentation. C’est comme si cela était méconnu et que ces enfants avaient découvert un secret, ou comme si cette situation était apparue de nos jours et n’existait pas auparavant.
Mais ouvrir la porte aux ignorants pour s’opposer aux avis argumentés des savants aboutit au rabaissement de la science et de ses gens, à inciter les ignorants à parler de religion sans science, à s’opposer aux avis argumentés au moyen de ses propres passions et à l’encouragement de toute personne à prononcer des fatâwâ par ignorance.
Sheikh Muhammad Sayyid al-Hanbalî (avec modifications)

Nature des annulatifs du jeûne

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Les annulatifs du jeûne ne dépendent nullement d’une nature nutritive.
Admettre un tel critère crée une contradiction interne dans les avis juridiques de ceux qui l’admettent. En effet, les adptes de ce critère considèrent tous sans aucune exception que le fait de manger (par voie orale) un mouchoir ou un caillou annule le jeûne malgré qu’ils admettent les perfusions comme annulatifs car ils sont nutritifs.
Comment un nutritifs annule le jeûne et aussi un non-nutritif annule le jeûne ? Cela prouve que la nature (nutritive) n’est pas le critère dans ce sujet.

Les contradictions émerveillantes des réformistes

Allah al-musta’an

Statut du bien trouvé qui se détériore rapidement

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Dans le cas de la luqata (bien trouvé) il est obligatoire de conserver le bien trouvé pour une année avec obligation de l’annoncer.
Si le bien trouvé se détériore par sa nature et ne peut être conservé pendant un an, deux options sont possibles : consommer ce bien ou le vendre en conservant son prix. Dans ce cas précis, il est interdit de conserver le bien car il va se détériorer.
Lors de l’arrivée du propriétaire du bien, il a le droit à plusieurs indemnisations :
– si le trouveur a consommé le bien, il lui paie son prix.
– si le trouveur a vendu le bien, il lui rend son prix
– si le bien a été détérioré suite à la négligence ou l’erreur du trouveur, ce dernier doit rendre au propriétaire le prix du bien trouvé ou un bien qui lui est équivalent.
Allah est plus savant.

Les délires des mariés durant Ramadan :

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Ô vous les mariés, il nous reste deux semaines pour Ramadan.
Ne nous demandez pas : que dois-je faire ô shaykh ? Je l’ai embrassée et elle m’a embrassé, je l’ai touchée et elle m’a touché, je l’ai câlinée et elle m’a câliné, je l’ai mordue et elle m’a mordu.
Il vous reste deux semaines, vous nous entendez bien ? Deux semaines. Jouez comme vous voulez, jusqu’à ce que vous soyez abreuvés.
Mais libérez-nous ce Ramadan et épargnez-nous ces questions.
 
En vous souhaitant de bons jeux,
 
Baraka Allah fikom,