Une mosquée qui s’envole

Shaykh Târiq Maghribiyya de Damas est un des hommes d’Allah, doué dans l’interprétation des rêves. Il raconte :
 
« Un homme m’a dit : « J’ai vu dans mon rêve trois enfants qui s’accrochaient à moi. Nous sommes entrés ensemble dans la mosquée. Puis la mosquée s’est envolée très haut. Quelle est l’interprétation de cela ? »
 
Au début, je ne comprenais pas ce rêve, mais je suis resté en sa compagnie une journée et j’ai vu qu’il donnait aux orphelins. J’ai vu leur amour et attachement à lui comme s’il était leur père.
Je lui ai alors dit : « Ils sont ta porte vers le paradis ! »
Cet homme n’est ni savant, ni étudiant de sciences religieuses. Il travaille comme cuisinier ; mais il vient en aide aux orphelins et leur donne de son temps et de son argent. Entre-temps, on trouve des étudiants de sciences isolés des gens, qui ne font rien, et qui critiquent ceux qui font.
 
Combien parmi nous y a-t-il de gens qui font des actes dignes des anges et qui vivent parmi nous sous l’apparence d’hommes ! » Fin de citation

Arrivée du plus étrange Coran à Médine

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Cette copie du Coran n’est écrite ni en encre, ni en charbon ni en or fondu mais elle est en fait brodée manuellement.
Ce Coran a été fabriqué par les soins de la noble dame Nasîm Akhtar du Penjab au Pakistan. Elle a commencé son travail en 1407H et elle l’a achevé en 1428. Elle s’est engagée à ne coudre qu’en état de pureté et de limiter son travail au dernier tiers de la nuit. Durant son pèlerinage l’an dernier, elle a offert cette copie du Coran au Musée du Coran à Médine. Cette copie du Coran a été étudiée afin de s’assurer de sa conformité textuelle puis elle a été déposée après validation dans ledit musée.

Qu’Allah agrée son travail et nous accorde son assiduité, sa persistance et sa patience pour l’accomplissement des bienfaits ainsi que son amour du Coran.

Le juge Hanafite Al-‘Âmirî dans la mosquée des shafiites

Durant l’adhân pour la prière de Maghrib, le juge Hanafite Al-‘Âmirî est passé près de la mosquée de l’imam Al-Qaffâl (un mujtahid de l’école Shafiite).
Il a donc décidé de passer y prier.
Quand ce dernier l’a vu entrer dans la mosquée, il ordonna de dédoubler les formules de la ‘iqama – ce qui est l’avis des hanafite – et demanda au juge al-‘Âmirî de diriger la prière.
Pendant la prière, le juge al-‘Âmirî prononça la basmala à voix élevée – ce qui est l’avis de l’école Shafiite – .
Cette sagesse issue de ces deux grandes sommités attire l’attention sur l’impact léger des divergences dans les cas juridiques détaillés.
Photo : Mausolée du Khawâja Abu Nasr Parsa, la Mosquée Verte de Balkh.

Coexistance du bien et du mal

Accompagné par un homme, l’imam al-Hasan al-Basrî était à des funérailles où certaines femmes se lamentaient à voix élevée, s’opposant au destin. L’homme voulu y retourner mais l’imam al-Hasan al-Basrî lui dit :
« Si chaque fois que tu vois un mal, tu délaisses un bien à cause de lui, cela risque de toucher ta foi.  »
 
Calligraphie : « Vous n’avez reçu de la science que peu » par notre maître Dr. Ahmad al-Ladunn qu’Allah lui accorde sa miséricorde.