Une aventure ramadanesque : la conversion du professeur Philippe à l’islam

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Allah nous accorde des moments bénis, des brises parfumées et des particularités qu’Il accorde aux temps, aux endroits et aux personnes.

Avec l’entrée du mois de Ramadân, un frère actif dans la daᶜwa – qu’Allah le bénisse – m’a contacté en me demandant de parler à un professeur français ayant des questions sur l’islam. J’ai consulté le profil de la personne concernée sur Twitter et j’y ai découvert que le monsieur en question était un professeur en sciences politiques, catholique de religion et ayant relativement bien lu sur l’islam. Cette personne demandait un échange public sur l’islam avec une personne spécialisée dans le domaine. Il précisait qu’il était ébloui par la structuration juridique de la législation islamique. Je m’attendais, en conséquence, à des interrogations sur des cas juridiques ambiguës ou s’opposant aux mœurs de la religion du 21ème siècle qu’est la modernité. Cependant, ses interrogations furent d’une toute autre dimension… .

Ainsi, notre premier échange eut lieu le lundi, nuit de mardi, veille de la première nuit bénie de Ramadân. Nous y avons évoqué les principales questions du professeur :

1- Allah possède-t-Il une âme ? Comment peut-on Le connaître à travers Ses écrits ?

2- Quels sont les Attributs d’Allah ? Les 99 noms correspondent-ils aux Attributs divins ?

3- Quelles sont les différentes formes d’adorations ?

4- Allah possède-t-Il des attributs humains ? Se situe-t-Il dans un lieu quelconque ?

5- Jésus est-il encore sur Terre ou élevé aux cieux ? Quel sera le message qu’il apportera à ceux qui l’ont idolâtré ? Jésus est-il un simple Prophète ? Le Prophète Muhammad en a-t-il fait la référence dans les ahâdîth ?

J’ai répondu, en premier lieu, à la deuxième question car elle instaure la conceptualisation de la théorie des Attributs d’Allah chez les musulmans. La première et la quatrième se basent dessus.

Les réponses furent succinctes et limitées aux textes concis permis par le réseau social sur lequel se déroulait la discussion. À la fin de l’échange, il affirma qu’il était convaincu. Après de longs échanges privés, la nuit de jeudi, à 23h30 (horaire de Paris), le professeur a embrassé l’islam. Qu’Allah raffermisse sa foi et l’augmente en piété.

L’interrogation sur ces thèmes théologiques complexes relevait d’un questionnement sérieux et d’une recherche et réflexion profondes sur le sujet. Cela témoigne également d’une objectivité dans la recherche de la vérité ; le professeur a remis en question son dogme chrétien et sa formation au catéchisme sans se sentir honteux d’avoir à délaisser son héritage et sans se borner à un suivisme aveugle de la société ! Cette démarche ne semblait pas émaner d’un coup de tête ou d’une fausse prospection. Enfin, nous n’avons le droit de juger les gens que selon leurs apparences et ne pouvons voir ce qui réside dans leurs cœurs.

La conversion du professeur est – à mon sens – particulière. En effet, beaucoup de cas de conversion émanent d’une recherche de spiritualité, de paix intérieure, d’amour ou en lien avec la dimension sociale de l’islam, et ne contiennent le Message de l’islam, qu’ultérieurement. Cependant, on voit bien chez lui que c’est le fond du message de l’islam qui a attiré son cœur : l’adoration d’un Dieu Unique, Seul sans associé, Omnipotent, Omniscient, Dissemblable des créatures, Exalté de la formation de parts et d’organes, Subsistant par Lui-même, Unique dans Son Essence, dans Ses Attributs et dans Ses Actions, Exalté de la corporalité, etc.

En ces jours bénis de Ramadân, je loue Allah de nous avoir honoré en nous mettant au service de Sa Religion. Cette nuit de jeudi restera gravée dans ma mémoire, une nuit bénie dans un mois béni, que j’ai passé en compagnie d’un chercheur de vérité, ne recherchant ni jouissances mondaines, ni bénéfices personnels, mais uniquement la Face d’Allah !

Ô Guide ! Guide-nous et Indique-nous le chemin vers Toi, par Toi !

Ô Allah ! Raffermis notre foi et préserve nos cœurs !

Débat sur la divinité de Jésus (Messie) entre l’imâm al-Râzî et un moine

L’imâm Ar-Razî (qu’Allâh lui fasse miséricorde) débattait avec un moine. Il débuta le débat en posant les deux principes suivants :
1) L’existence de l’indicateur prouve celle de l’indiqué
2) L’absence d’indicateur ne prouve pas l’absence de l’indiqué.
Par exemple, pour le premier, la présence de la création prouve la présence d’Allâh . Pour le deuxième, l’absence du monde comme indicateur ne prouve pas l’absence de l’existence prééternelle d’Allâh .

Après que le moine ait fini d’être convaincu sur ce postulat logique, l’imâm Ar-Razî dit :

– Par quelle indicateur avez vous conclu la divinité du Messie sur lui la paix ?

– Car il a fait revivre les morts, et cela n’est réalisable que par un dieu, répondit le moine .

Al-Farkh Ar-Razî rétorqua :
– Alors Mûsâ sur lui la paix est aussi un dieu selon votre logique, puisqu’il a donné vie à sa canne en la transformant en serpent, et il a fendu la mer, alors que tout cela, convenons le, n’est pas dans la capacité d’un humain. Cela est la preuve de la divinité de Mûsâ, autant que ça l’est pour celle du Messie sur tous deux la paix, d’après vous .

Le moine resta estomaqué.

Al-Farkh Ar-Razî qu’Allâh lui fasse miséricorde termina ensuite en disant :
– Par quoi avez vous déduit notre non-divinité à nous les humains et les animaux etc ?

Le moine répondit :
– Car rien ne le prouve justement.

Al-Farkh Ar-Razî dit alors :
– Comment cela ? Alors que nous nous sommes mis d’accord sur le fait que l’absence d’indicateur, de preuve donc, ne prouve pas l’absence de l’indiqué, qui est ici notre divinité ? En effet il se peut que nous soyons des divinités, seulement que la preuve ne vous est pas encore apparue.

Encore une fois, le moine resta incapable de répondre.

Gloire à Allâh, Al-Hayy, Al-Qayyûm, l’exalté d’être contenu et Le Dénué de la corporalité et de tout ce qui est spécifique aux créatures {Nul ne lui ressemble, et c’est Lui l’Audiant et Le Voyant }.

Réf. :
L’imâm al-Sanûsî : al-Muqaddimât, p.93.

Pourquoi mes invocations ne sont pas entendues ?

Durant notre époque, le matérialisme s’est massivement diffusé parmi les musulmans et a conquis leurs pensées et leurs cœurs, sauf ceux à qui Dieu leur a fait grâce. Ils ont oublié le causeur et leur foi s’est liée aux causes et ils se sont distraits du Créateur et s’appuient sur les créatures. C’est pourquoi ils ont délaissé les imploration et invocations, voire beaucoup parmi eux désespère de l’invocation. Ainsi, ils arrêtent d’invoquer Dieu sous prétexte qu’Il ne leur a pas répondu. Cela est une forme de tricherie de Satan envers les serviteurs, il profite de leur ignorance afin de les détourner de l’adoration de Dieu, de se diriger vers Lui et de s’appuyer sur Lui. […]

Il se peut que le bienfait pour le serviteur soit dans le retardement de la réponse, comme lorsque Dieu lui épargne la récompense pour l’au-delà, ou pour lui élever ses degrés auprès de Lui par ce qui l’a touché comme épreuve, difficulté ou maladie. Le serviteur doit avoir la certitude que tout ce qui le concerne provient de Dieu. Il doit patienter pour toute épreuve le touchant afin d’avoir la récompense de la patience. Il doit aussi obéir les prescriptions de Dieu en cas d’aisance afin que Dieu bénisse sa subsistance et l’inonde de grâces.

Dieu est plus savant.

Référence :

Les 40 hadîth sur les épidémies: Dogme, Droit & Spiritualité.

Critiques rationnelles et logiques

Vers le sixième siècle de l’hégire, les théologiens musulmans ont réfuté toutes les critiques rationnelles et logiques.
Par ennui (LOL), ils ont commencé à inventer des critiques et à les réfuter.
Ce qui est marrant, c’est que les critiques inventées par les savants Musulmans étaient plus solides et plus pertinentes que la majorité des critiques des non-musulmans !

Entre Al-Ghazâlî et Stephen Hawking

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Stephen Hawking a réfuté Aristote et les philosophes dans beaucoup de leurs avis relevant de l’origine de l’Univers, comme les Dix Raisons, la théorie de Faydh, et d’autres thèses dans ses deux ouvrages : «The Grand Design» et «A Brief History of Time. From Big Bang to Black Holes». C’est exactement ce que Al-Ghazâlî a fait dans son ouvrage «Tahâfut al-Falâsifa».
Cependant, c’est Al-Ghazâlî seul qui est «une mauvaise personne» et est «la principale cause du déclin de la civilisation arabo-musulmane» !! Quant à Hawking, les modernistes et les athées le louent matin, midi et soir et publient ses livres en millions d’exemplaires, tout en considérant ses avis comme étant le summum de la science moderne.
Quelle schizophrénie !!