Décès du sultan ´Abd al-Hamîd II

Le Saint :

Il fît ses ablutions, pria le Fajr puis prit la main de sa femme, l’embrassa doucement et lui dit : « Qu’Allah te récompense en bien ! »
Après cela il cria très fort : « Allāh » et mourut en ce jour du 10 février 1918 : L’émir des croyants, le calife des musulmans ´Abd al-Hamîd II.‏

توضأ لصلاة الفجر، ثم أمسك يدَ زوجته فقبَّل راحتَها وقال لها: جزاك الله خيرا، ثم صاح بصوت عال: الله، ثم توفي في مثل اليوم 10 شباط 1918م أميرُ المؤمنينَ وخليفةُ المسلمينَ عبدُ الحميد الثاني

Photo à résolution élevée de sa janâza.

 

janaza

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Le saint

Le saint n’est pas celui qui est complet en soi, mais celui qui complète autrui. Ni celui qui n’a plus peur en soi, mais celui qui ôte la peur chez autrui.

par Dr. Abû Zakariyya al-Hussaynî Posté dans Non classé

Ô fils de chien !!

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Certains se sont interrogés sur l’interdiction d’interpeller quelqu’un via sa qualité dans une certaine condition : à savoir le mépris, l’insulte ou le rabaissement. Cela s’applique sur la description de la croyance de la personne, de sa couleur, de son physique ou toute autre caractéristique le concernant.
Ce respect s’applique aussi envers les animaux, non pas par rapport à un droit de l’animal mais surtout de manière éducative.
L’éminent imam mujtahid, fondamentologue et théologien Taqiyy ad-Dîn as-Subkî nous donne une leçon très profonde, adressée en premier lieu à son fils l’imam Tâj ad-Dîn. Dans son ouvrage intitulé « at-Tarshîh », ce dernier a dit :
« Un jour j’étais dans l’avant-cour de notre maison avec un groupe lorsqu’un chien mouillé est passé. Il risquait de toucher nos habits(1) alors je l’ai grondé en disant : « Ô chien, Ô fils de chien ! »
Ainsi, le Shaykh, l’Imam(2), nous a entendus de l’intérieur. Lorsqu’il est sorti, il a dit :
« Pourquoi l’as-tu insulté ? »
J’ai répondu :
« Je n’ai dit que la vérité, n’est-ce pas un chien, fils d’un chien ? »
Puis il répondit :
« Il est ainsi, mais tu l’as dit en tant qu’insulte et mépris, on ne doit pas agir ainsi. »
J’ai dit alors :
« C’est un bienfait scientifique [fâ’ida] : une créature n’est pas appelée par ses caractéristiques si la possibilité de le mépriser n’est pas exclue. » »
Fin de citation.
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(1) Le chien est une impureté majeur. Le fait qu’il soit mouillé signifie qu’il rend les vêtements impures s’il les touche. C’est pourquoi l’imam Tâj ad-Dîn l’a grondé afin d’éviter qu’il touche ses vêtements.
(2) C’est-à-dire son père, l’imam mujtahid Taqiyy ad-Dîn as-Subkî.

 

La Causalité entre les mu’tazilites et les philosophes

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L’imam al-Sanûsî a dit dans son épitre de ‘Aqida dédié aux débutants (sughrâ al-sughrâ) :
« Puis il faut que s’il (le responsable) acquiert cette connaissance par le biais de l’argument, qu’il tranche que cette connaissance est réalisé par la pure création d’Allah de par Sa Grâce, qu’il n’y a aucun effet de l’argument ni de l’idée du responsable dans sa recherche et son acquisition ni par le biais de l’argumentation comme disent les philosophes ni par le biais de la dérivation (tawallud) comme disent les mu’tazilites ».
Commentaire :
Il faut faire attention à ne pas se tromper et considérer l’avis des mu’tazilites identique à l’avis des philosophes, même s’ils se rejoignent partiellement.
 
1- Convergence de leurs avis :
Leurs avis se rejoignent sur le fait que la présence des introductions n’est pas identique à la présence du résultat.
2- Divergence de leurs avis :
Les philosophes considèrent que les introductions sont la condition de l’apparition du résultat par L’Obligatoire (wâjib). Cependant, les mu’tazilites considèrent que les introductions sont la cause de l’apparition du résultat. Donc, les philosophes considèrent que Dieu interfère dans la création du résultat à partir des introductions.
Notons enfin que les philosophes divergeaient sur la façon de l’établissement du résultat par L’Obligatoire sur deux avis : établissement du résultat par le (fayd) d’après L’Obligatoire et l’établissement du résultat par une cause qui rend obligatoire l’apparition du résultat par L’Obligatoire.

Shaykh Muhammad Hâshim Abû Tawq

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Un Saint damascène était connu pour aider les gens à se débarrasser des serpents. Le shaykh Muhammad Hâshim Abû Tawq (1267-1382H) avait le don de se faire obéir des serpents et a accompli beaucoup de prodiges. Il était le shaykh de la Tarîqa Rifâ’iyya qui était dans le quartier damascène al-Maydân et siégait dans une grande Zawiya dans le quartier des Compagnons, près de la porte al-Musallâ en face de la mosquée de notre maître le Compagnon Suhayb al-Rûmi, surnommée aussi la mosquée des Compagnons. Cette Zawiya est très ancienne et fut construite il y a sept siècles.

Muhammad Hâshim Abû Tawq a tenu le majlis de dhikr dans le mausolée de l’imam Muhyi-d-dîn chaque samedi matin pendant soixante ans. Son disciple le shaykh Abû Hishâm Muhammad Salîm al-‘Amm a préservé – par la permission d’Allah – la continuité de ce majlis et il n’a pas été délaissé jusqu’à ce jour. Il est actuellement géré par le shaykh Muhammad Yâsir al-Qadmânî.

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hachim