L’édition la plus authentique de Sahîh Muslim / L’édition la plus authentique de Sahîh al-Bukhârî / L’édition la plus authentique de Ihyâ’ ᶜulûm al-Dîn

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1- Sahîh Muslim :
La meilleure édition de Sahîh Muslim est l’édition nommée al-ᶜÂmira qui fut publiée sous l’ordre du sultan Muhammad Rashâd qu’Allah lui accorde Sa Miséricorde. De nos jours, c’est une édition reprise partout dans le monde musulman et est la principale édition de référence du Sahîh Muslim.
Nous allons acheter une édition prestigieuse reproduisant l’édition Sultâniyya ᶜÂmira. L’édition fait 4 volumes et son prix est inégal, disponible sur Paris à 90€, tout frais inclus (frais de port, taxes douanières …).

2- Sahîh al-Bukhârî

La meilleure édition de Sahîh al-Bukhârî est l’édition nommée al-Sultâniyya qui fut publiée sous l’ordre du sultan Abdulhamîd II qu’Allah lui accorde Sa Miséricorde. De nos jours, c’est une édition reprise partout dans le monde musulman et est la principale édition de référence du Sahîh al-Bukhârî.
Nous allons acheter une édition prestigieuse reproduisant l’édition Sultaniyya ᶜÂmira. L’édition fait 4 volumes et son prix est inégal, disponible sur Paris à 90€, tout frais inclus (frais de port, taxes douanières, …).

3- Ihyâ’ ᶜulûm al-dîn

La meilleure édition de cet ouvrage magistral est celle publiée par Dâr al-Minhâj en 4 volumes. Il sera disponible à Paris à 80€, tout frais inclus (frais de port, taxes douanières, …). Une autre version en 10 volumes est également disponible pour 120€. La première est issue de la seconde mais les commentaires furent résumées et allégées.

Ceux souhaitant recevoir les livres par voie postale doivent payer la somme relevant des frais postaux à l’intérieur de la France ou entre la France et l’Europe (pour les européens).
Les intéressés peuvent acheter les livres via ce lien :

https://institut-shafii.com/commande.php

Le délai final pour cette commande est le lundi 3 août.

Ci-joint la couverture de l’édition du Ihyâ’ ᶜulûm al-dîn.

Baraka Allah fikom,

par Dr. Abû Zakariyya al-Hussaynî Posté dans Non classé

La Grande Mosquée d’Agdâm

En 1993, l’armée arménienne a occupé la région Aqdâm en Azerbaïdjan. La population musulmane a fuit la région. L’armée arménienne a rasée la capitale (Agdâm) afin d’éviter la réclamation de retour de la population.

La Grande Mosquée d’Agdâm est un bâtiment historique datant de plus qu’un siècle. Malgré sa construction sublime et ses mosaïques richement décorées, la mosquée fut transformée en une ferme pour loger les vaches et les moutons et non pas en un musée ou un bâtiment historique.

Cette mosquée est sous contrôle arménien depuis 1993 seulement et non pas depuis des siècles. Cependant, il semble qu’en 2008, l’Arménie a restauré trois mosquée et une madrasa dans cette région, y compris ladite mosquée.

Les images parlent.

par Dr. Abû Zakariyya al-Hussaynî Posté dans Non classé

Fondement juridique de la transformation d’Aya Sofia (Sainte Sophie) en mosquée

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Tout le monde parle de l’affaire d’Aya Sofia mais qu’en est-il du fondement de cette affaire ? Il est fréquemment répété que le Sultan Muhammad II (al-Fâtih ou en turc Fatih Sultan Mehmet) a transformé l’église Aya Sofia en mosquée. Mais qu’en est-il réellement ?

Il ne fait aucun doute que le Sultan Muhammad II était un génie dans cette affaire. Il a bien veillé à ce que l’opération ne soit pas dépendante de sa qualité de Sultan ou de l’État Ottoman. En fait, le processus qui a eu lieu est inédit dans l’histoire parce qu’il a proposé l’achat de l’église au patriarcat orthodoxe de Constantinople, acquisition qui devait se réaliser en son nom propre et grâce à ses propres deniers.

Cette somme d’argent n’était ni celle du Sultanat, ni celle du Bayt al-mâl (Trésor Public). Ainsi, le contrat de cession fut conclu à titre personnel. Cet accord a bien été enregistré en tant que contrat de vente. De même, le prix a été payé en plusieurs fois, ce qui est prouvé par des récépissés. A la suite de l’acquisition, le Sultan a constitué un Waqf (fondation charitable de droit musulman) et a légué sa nouvelle propriété à celui-ci. Ce transfert de propriété est aussi documenté par un acte notarial. Au moment de la constitution des Registres Fonciers (Tâbû), ce bien immobilier fut enregistré en tant que propriété exclusive du Waqf du Muhammad al-Fâtih.

C’est ainsi que lorsque le dossier fut étudié, l’enquête a recensé 27 000 documents historiques. Les chercheurs ont trouvé dans ces dossiers le titre de propriété originel (sanad tâbû) précisant le propriétaire de l’immeuble qui n’est autre que le waqf mis en place par le Sultan.

C’est en 1934 que Mustapha Kemal a transformé cette belle mosquée en musée après la dislocation de l’Empire Ottoman et pour des raisons de complaisance avec les occidentaux.

En revanche, l’Histoire frappe à nouveau à la porte d’Aya Sofia. En effet, un représentant du Waqf a déposé une requête auprès du Conseil d’état turc (Danistay) aux fins de restitution du bien transformé par l’État. Le fondement juridique de la requête repose sur la preuve du titre de propriété de cet édifice qui est la propriété de la fondation (du waqf) et non de l’État turc qui n’avait donc pas le droit de transformer sa destination.
Les documents ci-joint en attestent la véracité.

Par une décision du 10 juillet 2020 (aujourd’hui), la 10e chambre du Conseil d’État a annulé la décision du conseil des ministres du 24 novembre 1934 qui a avait imposé la transformation de la mosquée en musée. Le Conseil d’État s’est fondé sur le titre de propriété du Fatih Sultan Mehmet Vakfi selon lequel cet édifice est destiné à servir de mosquée et ouvert au public. Selon le Conseil d’État, cette clause de destination en mosquée est imprescriptible et ne peut souffrir d’aucune modification. C’est donc une application fidèle du droit des waqf par la plus haute juridiction administrative turque.

Enfin, toute cette affaire n’a aucune relation avec le gouvernement turc. En effet ce n’est pas ce dernier qui a introduit l’affaire auprès du Conseil d’état. Cependant, Monsieur Erdogan n’a pas hésité une seule seconde à apporter son soutien au retour au lieu de culte de cet édifice, et ce, pour gagner encore plus en popularité. Cela a aboutit à politiser cette affaire.

La Turquie est un pays disposant des institutions judiciaires. Le Conseil d’état est le même qui a annulé les décisions du gouvernement en ce qui concerne la censure de Wikipedia et de certains réseaux sociaux. Il est le même qui a annulé à mainte reprise les décisions illégales du gouvernement.

Quant à la transformation des lieux sacrés des non-musulmans en mosquées, le patriarche arménien d’Istanbul a répondu clairement à ce sujet en disant que Aya Sofia était une mosquée et elle le redeviendrai. Le musulman n’a pas à s’opposer à la réouverture actuelle de la mosquée Aya Sofia car ce n’est pas une transformation dune église en une mosquée mais dune musée en une mosquée. Aucun texte législatif islamique n’interdit de changer la musée en mosquée.

Quelle sagesse faut-il tirer de cette affaire étant donné que cet édifice qui est censé être le temple de la Sainte Sagesse ?

Nouvel ouvrage : Les 40 hadith sur les épidémies : Dogme, Droit & Spiritualité

Avec la crise sanitaire causée par le COVID-19, tout le monde s’interroge sur les règles juridiques et les dispositions comportementales à suivre. C’est pourquoi nous avons compilé 40 hadith sur les épidémies et nous les avons commenté puis traduit en français.

Le commentaire arabe est rédigé dans un style simple et accessible au grand public mais les introductions sont rédigées dans un style très éloquent. Au regard de l’importance de cet ouvrage, l’éminent savant de ḥadîth, la référence mondiale en science des asânîd notre shaykh, professeur et mujîz (celui qui a donné l’ijâza) Pr. Yûsuf al-Marᶜashlî a accepté de préfacer l’ouvrage. De plus, le médecin épidémiologiste Dr. Rafik Harizi nous a honoré aussi par une seconde préface.

Au regard de son importance, plusieurs de nos shuyûkh et collègues ont proposé de traduire cet humble travail en plusieurs langues. Nous énumérons maintenant quatre langues (français, anglais, urdu et russe).

Plan de l’ouvrage:

Introduction

Titre I : Du Dogme

Section : De la négation de la contagion

Section : Du statut de la peste

Section : Des catégories des martyrs

Section : Des conditions d’acquisition du mérite des martyrs

Titre II : Du Droit

Chapitre : Des adorations

Section : De l’interdiction d’accomplir les prières en groupe et les prières de vendredi

Section : De la Zakāt [en période d’épidémie]

Chapitre : Des transactions en période d’épidémie

Section : Du monopole commercial

Section : Du remboursement des dettes

Chapitre : De la mise en place des mesures de précaution sanitaire

Section : De l’interdiction de sortir du pays pestiféré

Section : De l’interdiction de rentrer en contact avec les malades

Section : De la recommandation de se soigner

Section : De l’interdiction d’exercer la médecine sans science

Section : De la purification et de la propreté

Titre III : De la Spiritualité et des convenances

Section : De la demande de préservation et de protection contre les maladies

Section : Se réfugier auprès de Dieu et se préserver par les invocations

Section : De la résignation à la prédestination

Section : De la bonne opinion envers Dieu

Section : Du comportement du croyant dans son isolement à domicile

Section : De se soigner par le délaissement des péchés

Section : De se soigner par les adorations

Conclusion

L’ouvrage sera disponible à Paris début de septembre au plus tard. Nous avons besoin de minimum 150 précommandes pour lancer l’édition.

Pagination : 300 pages (bilingue)

Prix de l’unité : 14€ et frais de port en France 5€.

Il est possible de récupérer le livre en main propre sur Paris et sur Bruxelles.

Pour consulter le résumé de l’ouvrage, le commander ou donner un don pour nous aider à l’édition :

https://institut-shafii.com/boutique

par Dr. Abû Zakariyya al-Hussaynî Posté dans Non classé

Décès de l’éminent savant shafiᶜite Aḥmad bin ᶜAbdallah al-Dûghân, un des sommités de l’école shafiite à al-Aḥsâ’ (région en Arabie Saoudite). Il a enseigné le Coran, la grammaire, le fiqh shâfiᶜite, le fiqh de l’héritage … Il était un grand éducateur et a élevé toute une génération. Il est sans doute le rénovateur de l’enseignement du madhab shâfiᶜite dans cette région. Sa biographie fût publiée dans un ouvrage.

Qu’Allah lui accorde Sa Miséricorde.