Pourquoi embrasses-tu la main du cheikh ?

« Notre cheikh Hassan Zarrûq fut un éminent savant parmi les gens de la piété et de la science.
Un jour, j’ai embrassé sa main mais un homme m’a vu et s’est énervé. Il s’est rougit et noircit puis il m’a dit avec tempérament : « Pourquoi embrasses-tu la main du cheikh ? »
Je lui ai répondu : « Car le cheikh refuse que j’embrasse son pied 😁! »
Il est parti sans dire un mot. »
 
Récit de notre cheikh Muhammad al-Mahâdîn.
Publicités

Le plus jeune astronome détecte le plus grand phénomène astronomique.

Alî bin Ridwân : le plus jeune astronome détecte le plus grand phénomène astronomique.
===============================
Il y a de cela un millénaire, un phénomène astronomique exceptionnel s’est produit:
Il s’agit de la plus grosse explosion d’étoile ayant été constaté par l’humanité. Ce phénomène est connu sous le nom de Supernova.
 
Cette Supernova est apparue dans le ciel en 1006 et il était possible de la voir de la Chine jusqu’à l’Europe. Parmi les témoins de ce phénomène figurait un jeune musulman nommé Alî bin Ridwân, habitant au Caire, âgé de 18 années lors de cet évènement. Il a décrit ultérieurement ce phénomène astronomique très particulier.
Nous pouvons résumer sa biographie dans les lignes suivantes :
Abû al-Hasan, ‘Alî bin Ridwân al-Misrî (998-1067), astronome, physicien et médecin musulman. Il dispose de plusieurs ouvrages: en médecine, en physique et en astrologie. Il a commenté les ouvrages grecques du célèbre médecin grec Galien. Certain de ses ouvrages furent traduit en grec et en latin.
Il est connu aussi pour son fameux et long débat avec l’éminent médecin et astronome musulman Ibn Batlân al-Bagdâdî.
Mais sa célébrité dans l’histoire de la science découle notamment de sa description de la Supernova qui est apparue en 1006. En fait, il l’a décrit dans son commentaire de l’ouvrage de l’astronome grec Ptolémé intitulé « Tetrapilus ». Il est devenu ainsi le plus jeune moniteur astronomique ayant détecté un phénomène particulier.
Bien que beaucoup d’astronomes parmi ses contemporains, musulmans, chinois, japonais et européens, aient décrit cette Supernova, sa description demeure la meilleure et la plus détaillée.
Les astronomes contemporains ont accordé une importance particulière à la description d’Ibn Ridwân afin de récolter plus d’information sur ce phénomène particulier.
 
Actuellement, l’éclat de cette Supernova s’est affaiblie étant passé à l’étape de ballon gazeux de Plasma, celui-ci s’élargissant rapidement.

Les poètes d’Allah

===============
Shaykh Abderrahmân ash-Shâghûrî fut questionné : « Comment rédigez-vous la poésie ? »
 
Il a dit : « Ce sont des pensées qui viennent et qu’on note ».
 
C’est-à-dire des pensées divines qui passent sur son coeur et se matérialisent en poésie qu’il note dans son recueil.
Que les poètes soient comme cela dans une situation de surveillance continue avec Allah, Exempt d’imperfection.

Conseils pour mariage (14) : les fiançailles

==========
Un cheikh jordanien qui travaille dans le tribunal de statut personnel a donné un prêche de vendredi sur les maux de la société. Il a présenté l’avis de l’islam sur les coutumes concernant les fiançailles, le mariage et le divorce.
 
A propos des fiançailles, il a dit :
 
« C’est quoi cette histoire de fiançailles qui perdurent 4 et 5 années ? Les gens nous disent : « on veut saisir la fille ».
Mais, la fille est-elle une chèvre pour être saisie ? Es-tu en train d’acheter une voiture pour payer un acompte du prix (arrhes) ?
Dites à ceux qui demandent vos filles : « Ô mon fils ! Si tu es prêt ahlan wasahlan (tu es le bienvenu), si tu n’es pas prêt, ma’assalama (dégage d’ici poliment) ».
 
Ainsi, il faut comprendre que l’objectif des fiançailles est de faire connaissance mutuelle entre l’homme et la femme, dans le cadre familial et légal. La sunna c’est que les fiançailles soient non déclarées et pour de courtes périodes afin d’éviter de nuire à la femme.
 
Wallah a’lam

Les sciences religieuses chiites

Le cheikh chiite Abdulhalim al-Ghazzî a dit dans son programme « al-kitâb an-nâtiq », épisode n°42, ce qui suit :
[…]
« Nahnu ‘iyâlun ‘alâ al-qawm [Nous sommes dépendants de ces gens [des sunnites]*]** dans l’analyse grammaticale du Coran. En effet, nous, les chiites, n’avons pas rediger d’ouvrages d’i’râb (analyse grammaticale) du Coran.
D’une manière générale, nous sommes dépendants des gens [des sunnites]* dans l’étude de la grammaire arabe. Nous le sommes aussi dans la science de ‘usul al-fiqh (fondements du droit), dans la science des hommes (des narrateurs de hadith), dans la science de diraya (science d’étude technique de hadith), dans la science du Kalam (la croyance islamique basée sur la logique), dans les moyens de déduction de la règle de droit à partir du texte, dans les sciences du Coran, dans la science de l’exégèse, dans la science des lectures coraniques, dans la science de Tajwîd (lecture authentique du Coran) ainsi que dans d’autres sciences.
Il s’ajoute à cela la science de l’orthographe, la morphologie, la science de Bayân, la science de Ma’ânî, la science de Badî’. Dans tout cela, nous sommes dépendants de ces gens [des sunnites]*.
La preuve réside dans nos ouvrages enseignés dans la Hawza***. Qu’apprenons-nous dans la Hawza ‘ilmiyya ? Nous apprenons leurs livres. Prouvez-moi que je suis menteur si ces paroles ne sont pas authentiques. Les livres chiites prennent source d’eux. Nous reparlerons de ce sujet ultérieurement.
Les livres sunnites de grammaire, de morphologie, de rhétorique sont jusqu’à présent enseignées dans nos Hawzâte… »
==========
* Cette expression est reprise plusieurs fois par l’intervenant.
**Nahnu ‘iyâlun ‘alâ al-qawm signifie : nous sommes dépendants des sunnites comme les enfants dépendent de leurs parents]
* Hawza (pl : Hawzât) est l’école des sciences religieuse chiite.