Le 16/02/1997, c’est à cette date, jour pour jour, que l’éminent shaykh, muhadith Abd-l-Fattah Abû Ghuddâ décéda à Ryad âgé alors de 80 ans. Il fut emmené à Médiné où on l’enterra, selon son souhait dans le cimetière d’al-Baqi’.

 

Abu Ghudda

Publicités

L’ONU d’après le Shaykh Kishk

======

L’éminent orateur shaykh Abdelhamid Kishk, qu’Allah lui accorde Sa Miséricorde, disait à propos de l’Organisation des Nations Unies :

« Si deux petits états se refèrent à l’Organisation des Nations Unies, les deux petits états se perdent tous deux. Si un petit état et un grand état se réfèrent à l’ONU, le petit état se perd. Mais si deux grands états se réfèrent à l’ONU, dans ce cas, l’ONU se perd elle-même. »

shaykh Abdelhamid Kishk et les services de renseignement

===========

L’éminent orateur shaykh Abdelhamid Kishk disait lorsqu’il dirigeait la prière de vendredi :

« Le deuxième rang, le troisième et les autres rangs alignez-vous ; qu’Allah vous accorde Sa Miséricorde. »

Il fut interrogé sur cette parole. Il dit :

« Le premier rang est entièrement rempli par les services de renseignement. Ce rang, on ne sait pas si Allah agrée sa prière ou non. »

L’école Hamidiyya de Pékin

=======
 
En mémoire du centenaire de la mort du sultan Abdelhamid II, nous nous rappelons de ses efforts pour réunir les musulmans du monde entier sous l’Union Islamique.
Parmi ses grandes initiatives dans le but de réaliser ce noble projet, le calife Abdelhamid II a financé la construction d’une université islamique à Pekin.
Elle fut nommée : « Dâr al-‘ulûm al-Hamîdiyya ». Sa construction fut achevée en 1908. Elle possédait une bibliothèque contenant des centaines d’ouvrages des différentes sciences islamiques portées à Pekin par des grands savants et professeurs qui y ont enseigné pendant de longues années. Ce projet a réussi à unifier la minorité musulmane en Chine.
Après cette initiative, le nombre de mosquées érigées en Chine s’est vu augmenter, l’apprentissage des sciences également.
Les liens entre les musulmans chinois et les autres contrées musulmanes se sont consolidés. L’historien turque Mustafa Armân a ainsi rapporté la confusion d’un diplomate français qui considérait l’initiative ottomane étrange en disant : « Malgré les longues distances séparant la Chine des Ottomans et le déclin de l’Empire Ottoman, voici le drapeau Ottoman qui flotte devant cet édifice, et les musulmans chinois qui se réunissent derrière cet établissement qui les a unifiés pour une très courte durée. »
دار العلوم الحميدية في بيكين
par Dr. Abû Zakariyya al-Hussaynî Posté dans Non classé

Parmi les plus étranges accusations de l’histoire figure l’attribution du surnom « Le Sultan Rouge » et « Le grand assassin » au gouverneur qui n’a jamais validé une sanction de peine capitale, durant son long règne perdurant 33 années, hormis deux cas. Le premier était celui d’un serviteur du palais qui assassina un de ses pairs et le second était un monstre ayant tué ses deux parents.

Sa tolérance et sa miséricorde étaient d’ailleurs telles, qu’elles l’ont amené à pardonner à l’Arménien qui a tenté de l’assassiner en 1905.

 

En mémoire du sultan Abdelhamid II, mort le 10 février 1918.

 

صورة بالرصاص